| Vie
spirituelle au Moyen Age
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| Deux
formes de vie bénédictine : discrétion,
méditation et liturgies à Cluny, ascèse et travail
manuel chez les cisterciens Bernard de Clairvaux : le Pape doit être un serviteur de serviteurs. Une chanson de croisade "nul ne doit faillir à son Créateur" Fioretti de Saint François : il convertit des brigands Le testament de saint François d'Assise (1226) : une vie de pauvreté et d'obéissance à l'Eglise |
Albert
le Grand : le désir de la sagesse de Dieu Logique de la théologie chez Thomas d'Aquin : appuyée sur l'autorité de la Parole de Dieu, confirmée par le miracle, elle utilise la raison pour montrer que celle ci ne contredit pas la foi Thomas d'Aquin : de la philosophie à l'adoration Bulle Parens scientarium dite la Grande Charte de l'université (13 avril 1231) Définition d'une corporation universitaire, exempte de la justice commune et formant des théologiens |
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| Deux
formes de vie bénédictine : discrétion, méditation
et liturgies à Cluny, ascèse et travail manuel chez les cisterciens Orderic Vital moine clunisien, 1134 " Couverts d'habits blancs, comme par ostentation des vertus les plus élevées ..., ils trompent les hommes, montant devant le peuple un spectacle mirifique ... la plupart d'entre eux sont animés d'une vraie piété [mais certains] afin de séduire, cherchent à paraître de vrais adorateurs de Dieu plutôt par l'habit que par les vertus ... aucun docteur ne peut équitablement contraindre les fidèles à endurer en temps de paix tous les maux que les saints martyrs furent obligés de souffrir .... Après avoir volontairement abandonné les vanités du monde, les moines combattent pour le roi des rois ; qu'ils se renferment en paix, comme des fils de roi, dans la paix du cloître, recherchent par la lecture le sens difficile de la loi sacrée, en fassent sans cesse dans le silence l'objet de leur méditation, chantent nuit et jour les psaumes de David ... vaillants chevaliers, philosophes subtils, éloquents docteurs, parce qu'ils ont renoncé au siècle, [ne doivent pas être contraints], comme de vils esclaves, de s'appliquer à des travaux pénibles et peu convenables" ... ils avaient décidé de garder la règle de saint Benoît absolument à la lettre, comme les juifs la loi de Moïse [tout en étant] des instables qui êtes passés de l'ordre de Cluny, antique et plein de discrétion, à la nouveauté indiscrète des cisterciens. " ... Haut de page |
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| Le
testament de saint François d'Assise (1226) : une vie de pauvreté
et d'obéissance à l'Eglise Le Seigneur m'a fait la grâce à moi, Frère François, de commencer aifsi &acbave; faire p$eacute{nitånge. 0Et, ensuite j&attendis peu, dt je 3ortis$du siècle. Et le Seigneur me dolna`tne velle foi danq hes &eccutm;olises, que$jõ l'y adobais ainsi`simplement en0disant : " Nous voqs!adorons, &ocarc+ très saint Seigne}r jfeacute;3us Christ, icé et dans toutes vos églióes qui sont dans le monde"lnu)er, et nous vïus b&eagute;nissons parce qum 6kus * $ avez racheté le monde tar votre sainte srgix, " Ensuipe, la Seigneur me donna tant de foi aux prêtres qui vivent selon la forme de la sainte Église romaine, à cause de leur caractère, que s'ils me persécutaient c'est à eux que je veux avoir recours. Et, quand j'aurais autant de sagesse que Salomon, si je trouvais de pauvres prêtres vivant selon le monde, je ne veux pas, contre leur volonté, prêcher dans les paroisses où ils demeurent. Ces mêmes prêtres, et tous les autres je veux les craindre, les aimer et les honorer comme mes maîtres. Et je ne veux point faire attention à leurs péchés, parce que je discerne en eux le Fils de Dieu, et qu'ils sont mes maîtres... Après que le seigneur m'eut confié la charge des Frères, personne ne me montrait ce que je devais faire ; mais le Très Haut lui-même me révéla que je $evais vivre conformément iu saint &Eec}te;vangild. Et moi jå fks &eAcute;crire cette forme de " vie, en peu de parles bien simples, et`le Seignaur Pape mE la confirmi. ( Ceux qui vejaient embsasser cettg 6iE donnakent aux 0auvres tout ce qu%ils ! pogviient avoir. Et nous nous conten4ions d'une óeule tuniqee rapi&eacUde;cée en dådans eT en dehors, aveg une corde et des cadeçons ; et nous ne voulions0rien de plus. Nous, les clercs, Nous disions d'Office comme les autres cl%rcs ; les frères lais disaient le Pateò$Noster. Nous demeurions arsez volontiers dans de Petitec &eacuôe;clises pauvres ( et !baldonn&eacwte?es ; .ous &eacut%;tiols simples ed soumis &agravu; toud le mondE. - Moi-même, je`ôravamllais de mes }ains, et je veux travailler; je weux absolqmend sue tous les autres Frères s'occupent ainsi!à `un travail honnecirã;te | ||